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Le coeur n'a pas de frontières

Certainement le fait d'avoir vécu mes premiers balbutiements sur une Terre rouge, à Madagascar, reliée à d'autres langues, une nature tropicale, des accents, des senteurs et un mode de vie très ouvert vers l'autre et la communauté, m'ont désinvesti de la notion d'appartenance à un territoire ...


Très tôt et suffisamment longtemps baignée dans cet étranger, ou plutôt cet "ailleurs" de la France, ont nourri mes cellules, mon sang et mon regard d'une vision au-delà des frontières.


Sûrement le fait d'oeuvrer depuis près d'un tiers de ma vie auprès des Êtres de toutes couleurs de peau, religions et races, qu'ils soient dirigeants dans leur rôle social ou enfant des rues dans leur "identité citoyenne" m'ont donné à coeur d'oeuvrer sur le bien le plus précieux de notre Humanité : celui de la diversité de la vie et du respect de la Terre Mère.


Je prends conscience oh combien je me sens étrangère parfois dans les questions identitaires, les luttes et les revendications liées à un territoire, les fermetures et les impasses, là où la Vie n'est qu'ouverture.


Le moment est vraiment venu de dépasser la méfiance et la peur de l'Autre, de lever les barrières liées à des lieux de vie, capitale, province, banlieues, campagne, ... des couleurs de peaux, des métiers, et de dépasser toutes ces frontières visibles ou invisibles installées dans la psyché humaine en lien avec des croyances diverses et variées.


Pour ma part, je m'engage à poursuivre chaque jour la reliance. Je souhaite continuer à oeuvrer et faire se rencontrer "les différences" et offrir des espaces où les croisements de regards et les dialogues permettent que l'empathie surgissent comme un arc-en-ciel après la pluie et un bourgeon après l'hiver. Car au-delà des opinions, les coeurs sont semblables et ils ne demandent, au final, qu'à offrir leur don : AIMER.

Certainement le fait d'avoir vécu mes premiers balbutiements sur une Terre rouge, à Madagascar, reliée à d'autres langues, une nature tropicale, des accents, des senteurs et un mode de vie très ouvert vers l'autre et la communauté, m'ont désinvesti de la notion d'appartenance à un territoire ...

Très tôt et suffisamment longtemps baignée dans cet étranger, ou plutôt cet "ailleurs" de la France, ont nourri mes cellules, mon sang et mon regard d'une vision au-delà des frontières.


Sûrement le fait d'oeuvrer depuis près d'un tiers de ma vie auprès des Êtres de toutes couleurs de peau, religions et races, qu'ils soient dirigeants dans leur rôle social ou enfant des rues dans leur "identité citoyenne" m'ont donné à coeur d'oeuvrer sur le bien le plus précieux de notre Humanité : celui de la diversité de la vie et du respect de la Terre Mère.


Je prends conscience oh combien je me sens étrangère parfois dans les questions identitaires, les luttes et les revendications liées à un territoire, les fermetures et les impasses, là où la Vie n'est qu'ouverture.


Le moment est vraiment venu de dépasser la méfiance et la peur de l'Autre, de lever les barrières liées à des lieux de vie, capitale, province, banlieues, campagne, ... des couleurs de peaux, des métiers, et de dépasser toutes ces frontières visibles ou invisibles installées dans la psyché humaine en lien avec des croyances diverses et variées.


Pour ma part, je m'engage à poursuivre chaque jour la reliance. Je souhaite continuer à oeuvrer et faire se rencontrer "les différences" et offrir des espaces où les croisements de regards et les dialogues permettent que l'empathie surgissent comme un arc-en-ciel après la pluie et un bourgeon après l'hiver. Car au-delà des opinions, les coeurs sont semblables et ils ne demandent, au final, qu'à offrir leur don : AIMER.

"Le coeur n'a pas de frontières" Marco Ernani, Maire d'Altinopolis (BRÉSIL)

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